« J’ai pris mes rêves et un manteau, ma guitare, un cahier, un stylo »

Dimanche 12 Juillet, Guérande, Festival des Terres Blanches, fin d’après-midi.

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La belle bleue

Le groupe guérandais La Belle Bleue commence à jouer devant environ 8 000 personnes, avant de laisser la scène à Pep’s, Anaïs, Ayo et Keziah Jones : ça vaut bien un petit post ça !!


Pour tout presqu’îlien qui se repecte (lequel aura donc forcément écumé les salles de concerts locales, bars, fêtes de la musique et autres lieux de réjousissance pour suivre ce groupe), ce nom dit forcément quelquechose ou alors, ce n’est plus qu’une question de temps (>> dates de concerts sur leur myspace).

Pour ceux qui n’ont pas cette chance, sachez que ce jeune groupe formé de cinq musiciens a un album à son actif (disponible ici) et une réputation certaine auprès du public. Le mieux est encore de lire ce qu’ils ont à dire:


N’ayez pas trop de préjugés sur ce nom, La Belle Bleue n’est ni un groupe de variété romantique, ni un collectif de chants de marins. Mais que font ils alors ? Difficile d’encadrer dans un style la brochette de morceaux que compose ce quintet, parce que leurs chansons sont comme leurs envies, pas toujours énervées, pas toujours posées, pas toujours joyeuses et même parfois franchement tarées. D’accord, on englobera ce tout sous l’appellation « Chanson Roots’n’roll », comprenez que vous trouverez dans leurs arrangements des teintes de rock et de reggae, mais si l’émotion d’un morceau exige un tango, ils s’exécutent. Batterie, basse, guitares, percussions, mélodica, didjeridoo et cordes vocales sont les instruments qu’ils ont choisis pour hérisser les poils, trémousser les corps et exciter les zygomatiques de leurs auditeurs. Les textes illustrent une certaine ouverture d’esprit, selon eux les chansons peuvent parler de tout : évoquer leur vision sociale et politique, leurs états d’âme et vieux démons, raconter des histoires ou déraper vers des contrées aussi douteuses que « Les Faubourgs d’Uranus », l’important étant le choix drastique des mots, le refus de la facilité.

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Voilà donc un extrait des fameux Faubourgs d’uranus

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Une réflexion sur “« J’ai pris mes rêves et un manteau, ma guitare, un cahier, un stylo »

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